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Ce billet a été édité le : 2021-03-02

Attention : Les dĂ©pĂŽts Microsoft discrĂštement installĂ© sur tous les systĂšmes d’exploitation Linux de Raspberry Pi


Raspbian et Raspberry Pi OS, les principaux systĂšmes d’exploitation installĂ©s sur les Raspberry Pi on reçut Ă  travers une mise Ă  jour rĂ©cente le devoir de passer par les dĂ©pĂŽts Microsoft et Ă  l’insu de son propriĂ©taire et/ou de l’administrateur de la machine.

Chaque fois qu’un pĂ©riphĂ©rique sous Raspbian ou sous Raspberry Pi OS est mis Ă  jour avec ce dĂ©pĂŽt, il envoie un ping Ă  un serveur Microsoft.

La tĂ©lĂ©mĂ©trie MicrođŸ’Čoft a une mauvaise rĂ©putation dans la communautĂ© Linux.

Voyons-en quoi cela est important pour les utilisateurs de Linux et en quoi cela devrait ĂȘtre important pour vous.

Comment vérifier cela ?

  • DĂ©plier

    Voici comment nous pouvons le confirmer :

    # C’est quoi votre machine ?
    lsb_release -a
    
    # Liste des fichiers contenant les dépÎts à contacter
    ls -l /etc/apt/sources.list.d/
    
    # Liste des clés de confiance
    ls -l /etc/apt/trusted.gpg.d/
    
    # Contenu du fichier oĂč les dĂ©pĂŽts Microsoft sont dĂ©clarĂ©s
    cat /etc/apt/sources.list.d/vscode.list
    

    On obtient quelque chose comme :

    ### THIS FILE IS AUTOMATICALLY CONFIGURED ###
    # You may comment out this entry, but any other modifications may be lost.
    deb [arch=amd64,arm64,armhf] http://packages.microsoft.com/repos/code stable main
    

    Voyons ce que le dépÎt Microsoft installé, à votre insu sur vos Raspberry PI, contient :

    curl -s http://packages.microsoft.com/repos/code/dists/stable/main/binary-arm64/Packages |
        grep "^Package: " |
        cut -d" " -f2 |
        sort -u
    

    On récupÚre alors :

    code
    code-exploration
    code-insiders
    

Il semble que le dépÎt Microsoft ne contienne que VS Code IDE pour votre Raspberry Pi.

Dans mon cas, gardez Ă  l’esprit qu’il s’agit de serveurs avec une image allĂ©gĂ©e. Des machines qui n’ont donc pas d’interface graphique, et qui se veulent dĂ©pourvues de tout contenu superflu


Naturellement, cela a rendu de nombreux utilisateurs Linux mĂ©contents. Pour aggraver les choses, les administrateurs officiels des forums Raspberry Pi semblent avoir verrouillĂ© et supprimĂ© les fils de discussion, affirmant qu’il s’agissait de « Microsoft bashing ».

En quoi c’est une mauvaise nouvelle ?

Il semble que la fondation RPi recommande officiellement MS IDE, et donc cela a Ă©tĂ© inclus Raspberry Pi OS. Ils devraient garder cela sur l’image graphique pour les enfants ou toute personne souhaitant apprendre Python et d’autres choses Ă  l’aide de VS Code.

Il ne faudrait quand mĂȘme pas que des enfants puissent Ă©chapper Ă  l’environnement MicrođŸ’Čoft


La plupart des geeks et des utilisateurs expĂ©rimentĂ©s de Linux utilisent RPi comme serveur git ou adblocker et autre comme serveur (sans interface graphique). Il y a toujours un problĂšme de confiance lorsqu’un dĂ©pĂŽt de logiciels non souhaitĂ© est configurĂ© et que des clĂ©s GPG sont installĂ©es secrĂštement.

Quels autres problÚmes les utilisateurs de Linux peuvent rencontrer :

  • En utilisant le dĂ©pĂŽt MicrođŸ’Čorft sur une machine Linux, MicrođŸ’Čoft contrĂŽle le logiciel que vous installez.

Par exemple, lorsque vous lancerez :

sudo apt install une-app

Microsoft peut trĂšs bien prĂ©tendre avoir la derniĂšre version sur son dĂ©pĂŽt et dans ce cas votre machine utilisera l’application distribuĂ©e par Microsoft. Peut-ĂȘtre qu’ils ne feront rien de mal, mais je ne veux rien avoir Ă  faire avec eux et je ne leur accorde pas la confiance qu’implique cette manipulation.

  • Les utilisateurs avancĂ©s de Linux ne feront plus jamais confiance Ă  Microsoft ou Ă  Raspberry Pi OS aprĂšs avoir installĂ© un tel dĂ©pĂŽt en secret.

  • Microsoft peut collecter plus d’informations sur les utilisateurs RPi et Linux, car beaucoup tentent de rĂ©duire leur empreinte numĂ©rique telle que leur adresse IP et grĂące Ă  cela ils peuvent crĂ©er un profil sur vous.

  • Chaque commande apt-get update est signalĂ©e au dĂ©pĂŽt de Microsoft.

  • Si vous ou un membre de votre famille est connectĂ© Ă  l’écosystĂšme MS tel que Github, LinkedIn, Bing, Office Live, il est trĂšs facile de vous identifier et vous suivre lorsque vous utilisez la mĂȘme adresse IP publique partagĂ©e Ă  la maison.

Si cela vous convient, arrĂȘtez de lire et retourner Ă  votre vie. Il n’y a rien de mal Ă  cela. Mais, si vous n’ĂȘtes pas d’accord avec un tel changement. Voici quelques options pour vous.

Les solutions

ArrĂȘtez d’utiliser Raspbian

  • DĂ©plier

    Certains pensent que c’est la meilleure des solutions. Les autres systùmes d’exploitation incluent :

    • Arch Linux,
    • Ubuntu pour Rpi,
    • OpenSUSE pour Rpi,
    • FreeBSD/OpenBSD/NetBSD pour Rpi.

    Dans mon cas, ce n’est pas envisageable dans un dĂ©tail raisonnable, mais cela me servira de leçon et je vais prendre ce problĂšme au sĂ©rieux dans mes dĂ©veloppements futurs.

Bloquez Microsoft VSCode


  • DĂ©plier

    Modifiez votre /etc/hosts sur Raspberry (vous pouvez Ă©galement le faire au niveau de votre serveur DNS)

    if ! grep -q 'packages.microsoft.com' /etc/hosts ; then
      cat <<EOF | sudo tee --append /etc/hosts
    0.0.0.0 packages.microsoft.com
    EOF
    fi
    

    Ensuite il faut mettre le paquet Debian en attente afin qu’il n’installe pas d’autres mises à jour :

    sudo apt-mark hold raspberrypi-sys-mods
    

    Si vous souhaitez plus de détails sur apt-mark, vous en trouverez en suivant ce lien.

    Vous pouvez Ă©galement, supprimez la clĂ© GPG de Microsoft Ă  l’aide des commandes :

    sudo rm -vf /etc/apt/trusted.gpg.d/microsoft.gpg
    
    # assurez-vous que de nouvelles clĂ©s ne peuvent pas ĂȘtre installĂ©es
    sudo touch /etc/apt/trusted.gpg.d/microsoft.gpg
    
    # protéger ce fichier sous Linux à l'aide de la commande chattr
    sudo chattr +i /etc/apt/trusted.gpg.d/microsoft.gpg
    
    lsattr /etc/apt/trusted.gpg.d/microsoft.gpg
    

    Plus de dĂ©tail sur comment protĂ©ger un fichier sous Linux, mĂȘme pour l’utilisateur rooƧ.

Vous utilisez VSCode

  • DĂ©plier

    Si vous souhaitez utiliser VSCode. Sachez Microsoft comme à son habitude, utilise une télémétrie agressive mise en place sans votre consentement.

    En particulier lorsque vos enfants l’utilisent, utilisez une version de VSCode avec la tĂ©lĂ©mĂ©trie supprimĂ©e : vscodium.

    Il existe mĂȘme vscodium-deb-rpm-repo offrant des dĂ©pĂŽts de cette version de VSCode.

Le problùme de fond


À vrai dire, un Raspberry PI n’est pas 100 % open source. C’est le cas en particulier des puces Intel et AMD (CPU / GPU). Le Pi est Ă©galement livrĂ© avec un micrologiciel binaire Ă  code source fermĂ©. Cependant, cela ne signifie pas que vous installez secrĂštement des dĂ©pĂŽts et clĂ©s PGP sur un appareil Ă  l’insu du propriĂ©taire. C’est ainsi procĂšdent les logiciels malveillants.

Il est assez logique que la communautĂ© Linux et la communautĂ© open source soient contrariĂ©s, puisque c’est un sans prĂ©cĂ©dant. On peut espĂ©rer qu’ils corrigent le tir. Le but Ă©tait de simplifier l’installation de VSCode sur Raspbian, mais il a des alternatives pour faire cela


Références

኿

SĂ©quence nostalgie


Retour dans les annĂ©es 90, voir l’annĂ©e 1985


PiMiga

Qu’est-ce que c’est ?

Il s’agit d’une image de carte SD prĂ©configurĂ©e pour Raspberry Pi4 et Pi3, tournant sous Raspbian et utilisant l’étonnant Ă©mulateur Amiberry.

Machine Version de PiMiga
Raspberry Pi3 pimiga_v1.2b_pi3
Raspberry Pi4 pimiga_v1.2b_pi4, (PiMiga1.3), PiMiga1.4
Raspberry Pi400 PiMiga1.3, PiMiga1.4

Il contient un RTG Amiga Workbench entiĂšrement chargĂ© utilisant Picasso96 avec le support audio fourni par AHI. Pour le dire plus simplement, le systĂšme d’exploitation de l’Amiga est prĂȘt Ă  l’emploi.

L’image est construite sur ClassicWB, donc si vous avez dĂ©jĂ  utilisĂ© un CWB auparavant, vous vous sentirez assez rapidement chez vous avec cela. Si vous ne l’avez pas fait, rendez-vous sur le site Web de ClassicWB et lisez la documentation pour obtenir des conseils et des instructions.

Comment installer ce truc ?

Il vous faudra vous procurer l’image initiale qui pĂšse quand mĂȘme 30 Go ! Elle est assez facile Ă  trouver
 En gĂ©nĂ©ral vous rĂ©cupĂ©rerez sur un fichier Torrent qu’il vous faudra alors faire traiter Ă  votre application favorite.

Il vous faudra une SD d’une taille minimum de 32 Go et y transfĂ©rer l’image rĂ©cupĂ©rĂ©e (fichier .img)

Attention, l’image de la carte SD que vous tĂ©lĂ©chargerez ne contient (normalement) pas les roms Amiga. Vous aurez besoin des fameux Kickstart.

Il y a une petite partition fat32 appelĂ©e KICK. Cette partition doit ĂȘtre lisible sur tous les systĂšmes d’exploitation.

Alors, comment pouvons-nous mettre cela en place et fonctionner alors ? Vous avez ici quelques options.

MĂ©thode de configuration 1 (copie ROM locale).

  • DĂ©compressez l’image et Ă©crivez-la sur une carte SD, 32 Go minimum.
  • Ouvrez la partition KICK et copiez-y vos roms de kickstart obtenus lĂ©galement. Les fichiers doivent respecter la convention de dĂ©nomination spĂ©cifique exactement comme indiquĂ©, sinon la machine ne dĂ©marrera pas sans configuration supplĂ©mentaire. La configuration par dĂ©faut est celle de l’A1200, en tant que telle, elle a besoin de la rom kickstart A1200, alors assurez-vous de la mettre dans cette partition (au moins pour votre premier essai).
  • Retirez en toute sĂ©curitĂ© votre carte SD et insĂ©rez-la dans votre Pi4, allumez et amusez-vous !

Petite analyse du truc :

Partition Fichier Description
rootfs /home/pi/amiberry.sh Fichier de dĂ©marrage de l’émulateur
mount /dev/mmcblk0p3 /media/kick/
cd /home/pi/amiberry
./amiberry -config=./conf/A1200.uae -G

Cela permet de comprendre que la configuration utilisée se trouve dans /home/pi/amiberry/conf/A1200.

Et on trouve le nom exact du fichier rom attendu :

kickstart_rom_file=/media/kick/kick31a1200.rom

Dans le mĂȘme dossier vous serez, peut-ĂȘtre, amenĂ© Ă  devoir crĂ©er un fichier rom.key.

Dans le cas de l’émulation d’un Amiga 1200, la ROM ayant les caractĂ©ristiques suivantes est fonctionnelle :

kick31a1200.rom
md5sum 646773759326fbac3b2311fd8c8793ee
sha1sum e21545723fe8374e91342617604f1b3d703094f1
sha256sum 6d43840d4099a74170ea0f0425b6257c3891ebcaa39c4d1840075a9ab22b5707
AMIGA ROM Operating System and Libraries
Copyright 1985-1993
Commodore-Amiga, Inc.
All Rights Reserved.
3.1 ROM
exec.library
exec 40.10 (15.7.93)

MĂ©thode de configuration 2 (SFTP sur LAN).

(1) DĂ©compressez l’image et Ă©crivez-la sur une carte SD, 32 Go minimum.
(2) Vos roms de kick doivent ĂȘtre transfĂ©rĂ©s Ă  un emplacement spĂ©cifique sur la carte SD. L’emplacement est lĂ©gĂšrement diffĂ©rent selon la version de l’image PiMIGA que vous utilisez.

  • Sur Pi3 : /mnt/kick/
  • Sur Pi4 : /media/kick/

TransfĂ©rez vos fichiers kickstart roms en utilisant un client FTP, tel que Filezilla. Vous aurez besoin de connaĂźtre l’adresse IP de votre Pi sur votre rĂ©seau. Si vous ne savez pas comment faire cela, vous pouvez vous rĂ©fĂ©rer Ă  ce guide.

Pour vous connecter à votre Pi, vous besoin des informations d’identification suivantes :

Machine Utilisateur Mot de passe Azerty/Querty
Pi3 dietpi pimiga pi,igq
Pi4 pi pimiga pi,igq
Pi400 pi pimiga pi,igq

Astuces

Attention au clavier


Pour taper le mot de passe, vous devrez vous rappeler que la distribution arrive avec une configuration pour un clavier anglais.

RĂ©solution de l’écran
  • Changer de rĂ©solution

    Pour ma part au premier dĂ©marrage, j’ai Ă©tĂ© confrontĂ© Ă  un problĂšme de rĂ©solution d’écran. La rĂ©solution est forcĂ©e à : CEA Mode 31 1920x1080 50Hz 16:9

    J’ai dĂ» utiliser la commande raspi-config pour trouver une rĂ©solution adaptĂ©e Ă  mon Ă©cran.

    En fait, j’utilise un Ă©cran de rĂ©cupĂ©ration en VGA, du coup, je n’utilise pas la sortie audio HDMI. Et lĂ  mon second problĂšme est arrivĂ©, car j’utilise carte son USB-Jack et donc je n’avais pas de son.

Utiliser la sortie jack pour le son

  • Configurer la sortie jack

    Donc, je n’ai pas de son en passant par la carte USB. Pas de problùme, je me rabats vers la sortie son jack standard su Pi4 et
 ça ne marche pas non plus


    La raison est en fait que la couche graphique de Raspbian n’est pas chargĂ©e, pour contourner ce problĂšme, il est nĂ©cessaire de crĂ©er le fichier /etc/asound.conf, comme suit :

    cat <<EOF | sudo tee /etc/asound.conf
    pcm.!default {
      type hw
      card 1
      device 0
    }
    ctl.!default {
      type hw
      card 1
    }
    EOF
    

    AprÚs tout cela, un petit redémarrage de la machine :

    sudo reboot
    

    Dans mon cas cela a été suffisant


    Une autre piste pour le son est de modifier le fichier /boot/config.txt — plus prĂ©cisĂ©ment le fichier /config.txt se trouvant sur la partition boot. Mais cela n’a pas rĂ©solu mon problĂšme, et dans mon cas n’a servi Ă  rien, je mets cependant l’astuce, au cas oĂč


    # uncomment to force a HDMI mode rather than DVI. This can make audio work in
    # DMT (computer monitor) modes
    #
    hdmi_drive=2
    
Comment utiliser PiMiga avec une carte son USB ?
  • Configurer le son via une carte USB

    En rĂ©alitĂ© ce n’est pas trop compliquĂ©, et cela se joue sur la partition boot, en modifiant le fichier /config.txt.

    Il faut rechercher la ligne :

    dtparam=audio=on
    

    Mettez là en commentaire, et ajouter la ligne :

    dtparam=audio=off
    

    Cela donne quelque chose, comme ça :

    # Enable audio (loads snd_bcm2835)
    #dtparam=audio=on
    dtparam=audio=off
    

Pour en savoir plus !

኿


La France n’est ni une dĂ©mocratie, ni un État de droit


  • La France n’est pas une dĂ©mocratie et ne l’a jamais Ă©tĂ©, c’est une rĂ©publique (pour laquelle ont utilise abusivement le terme de « dĂ©mocratie », au sens de dĂ©mocratie-reprĂ©sentative, ce qui, Ă  mon sens, est un oxymore).

  • Ce n’est pas un État de droit, car une rĂ©publique concentre tous les pouvoirs, et peut Ă  tout moment ignorer le droit ou l’interprĂ©tĂ© Ă  sa guise. De plus, le droit français introduit un droit administratif qui est de plus en plus dans les mains du gouvernement. Ce droit administratif, sans tenir compte des Ă©vĂšnements rĂ©cents, permet Ă©galement Ă  un certain nombre de personne d’ĂȘtre Ă  l’abri du droit commun. Et cela contredit le fait que tous les citoyens soient Ă©gaux devant la loi. Ou que l’on considĂšre plusieurs parties de citoyens



La chaĂźne Le MĂ©dia propose la vidĂ©o suivante, oĂč un avocat s’indigne de la disparition des libertĂ©s publiques :

Le coup d’État d’urgence

Cela fait dĂ©sormais des mois que les libertĂ©s publiques en France sont rĂ©duites en raison de l’état d’urgence sanitaire. Nous n’avons plus la libertĂ© de nous mouvoir Ă  notre guise, d’aller au restaurant ou au cinĂ©ma. Et aller en manif nous expose Ă  des amendes de 135 euros. Cette rĂ©alitĂ©, nous en sommes tous conscients.

Mais en tant que sociĂ©tĂ©, nous nous interrogeons bien peu sur le sens politique profond de cet Ă©tat d’urgence sanitaire, qui est avant tout un Ă©tat d’urgence. L’avocat AriĂ© Alimi, membre de la Ligue des droits de l’homme, spĂ©cialisĂ© dans les affaires de violences policiĂšres, vient de publier un livre, “Le coup d’État d’urgence”, sous-titrĂ© “Surveillance, rĂ©pression et libertĂ©s”. C’est Ă  la fois un ouvrage thĂ©orique, mĂȘme s’il est tout Ă  fait accessible, et une sorte de journal de bord. Le journal de bord d’un avocat français engagĂ© et confinĂ©, inquiet de la dĂ©rive liberticide en cours dans son pays.

኿


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